dimanche 12 février 2017

« Les quatre saisons de l’été » de Grégoire Delacourt

Aux éditions JC Lattès

Rythmé par la chanson Hors saison de Francis Cabrel et à l’aube de l’an 2000, ce livre parcourt différents destins entre amour, désamour, passion, tristesse, bonheur, solitude… Plusieurs personnages vont, durant l’été 1999, soit se croiser soit se frôler au Touquet-Paris-Plage.

Le lecteur devient spectateur de toutes ces vies qui se déroulent page après page, de la même manière que l’on regarde un film.

L’auteur se promène habilement entre recueil de nouvelles et roman, apportant au récit un rythme cadencé, le tout empreint d’émotion.

Et surtout et toujours avec Grégoire Delacourt, son écriture enrobée de mots si beaux, si justes…
 
4e de couverture :

Été 99, dont certains prétendent qu’il est le dernier avant la fin du monde. Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie, se rencontrent, se croisent et s’influencent sans le savoir.
Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d’amour.

Mes autres articles des livres de cet écrivain :


mercredi 8 février 2017

Retours de lectrices et de lecteurs...




En attendant la sortie prochaine de mon 6e roman qui s'intitulera Derrière l'objectif, voici quelques retours de lectrices et de lecteurs sur mon 5e roman : Sur la route de ses rêves, que l’on peut lire sur le net…

Roman à lire en numérique ou en format papier.
Si vous ne le connaissez pas encore : tous les liens pour se le procurer sur mon SITE.

« Marie-Laure Bigand nous offre un roman bouleversant, viscéralement humain, et crée dès les premières pages une telle intimité entre les personnages et le lecteur, qu’on vit cette histoire bien davantage qu’on ne la lit. Le lecteur s’engouffre dans le sillage de sa plume, vibre, tremble, sourit, espère, incapable de poser le roman tant qu’il n’est pas rassuré sur leur sort. »

« J'aime ces livres qui m'émeuvent à ce point. Je veux aller au bout de l'histoire, avide d'en connaitre la fin, et pourtant, j'hésite à tourner les pages, pour ne pas aller trop vite. Besoin de respirer chaque mot, de me fondre encore plus dans le décor, de m'imprégner des personnages, pas envie de les laisser partir. Idée très originale cette fameuse valise, comme de mettre à l'honneur ,un métier dont on ne parle plus beaucoup. »

« Magnifique roman. Les personnages sont attachants. On a l’impression de les côtoyer. On s’identifie à eux. J'ai rejoint ce livre chaque soir avec impatience. »

« Un très beau livre qui parle d’amour de tendresse de la recherche du passé. Très bien documenté sur le métier de modiste. L’histoire est tendre et belle.»

« Un très beau roman, une très jolie histoire, une auteur que je découvre et je suis tombée sous le charme de sa plume, de son style, et de sa jolie façon de raconter. »

« J'ai beaucoup aimé cette histoire, l'auteure nous plonge dans une histoire touchante avec des personnes très attachants. On découvre au fil des pages, le contenu du journal de la grand-mère de Gabrielle, on en apprend beaucoup sur les années précédentes et sur le métier de modiste que je ne connaissais pas du tout. On voyage à travers les époques et dans différentes villes françaises. »

« Marie-Laure Bigand sait trouver les mots justes, son style est fluide, sa narration parfaitement maîtrisée. On dévore le roman comme Cyril et Gabrielle avalent les kilomètres de route. Du rêve à la réalité, les voies sont multiples, mais la route est sûre. Avec force et courage, l’authenticité de l’histoire charme le lecteur. »

« Cinquième roman de Marie-Laure Bigand, Sur la route de ses rêves aborde la question des secrets de famille avec justesse et retenue. On est embarqué à cent à l’heure, à l’arrière d’une moto, sur un chemin initiatique, où le suspense tient en haleine jusqu’au bout du périple. L’écriture est aussi légère que l’évanescence du jour qui se lève sur les ondulations de la mer. Elle se pose, par touches subtiles, ourlant les sentiments d’une beauté authentique. Elle dépeint les personnages avec beaucoup de pudeur et de délicatesse. »

« Quelle belle histoire d’amour, il faut dire que les personnages sont tellement bien décrits, on arrive à ressentir leurs émotions, bravo! Tout est captivant et bien documenté, en plus j’adore la Normandie alors un roman qui en fait sa toile de fonds, c’est génial. »

« Les personnages de cette histoire n’auraient en fait jamais dû se rencontrer, mais ils vont finir par se trouver. On découvre la Normandie et ses plages, un peu comme si on y était et comme toujours quand on parle de famille et de mémoire familiale, on découvre des histoires où les beaux souvenirs côtoient, les blessures… Un très beau livre, à lire absolument. »


Merci pour ces touchants retours et les mails que je reçois…

Cela met du baume au cœur et donne envie de vous écrire d'autres histoires :-).


lundi 6 février 2017

Et si tu n’existais pas de Claire Gallois





Aux éditions Stock – collection La Bleue

L’auteur raconte sa petite enfance durant laquelle elle a été élevée par une nourrice, Yaya, jusqu’à ses six ans.
Le bonheur est là, doux, rythmé par leurs codes et leurs habitudes.
Mais un jour l’enfant est arrachée à cette vie paisible, par celle qui l’a mise au monde, sans même avoir le temps de dire au revoir à sa nourrice.
Projetée dans une famille qui lui est étrangère, elle ne trouve pas sa place.
Lorsqu’elle se sent vaciller, elle se raccroche à la promesse qu’elle s’est faite : « Un jour elle retrouvera sa « Yaya », sa mère de cœur, la lumière de ses premières années.

Un récit très émouvant…

4e de couverture :

Ce livre, c’est un peu comme un secret que je vais dire à tout le monde. L’histoire d’un engagement que j’ai pris enfant et que je n’ai jamais oublié. Nous sommes dans les années quarante. J’ai six ans et je n’ai jamais vu ma mère. Un dimanche de juillet, elle arrive dans une belle Citroën noire et m’emporte en dix minutes. Ma nourrice court dans la poussière blanche soulevée par la voiture et jette son tablier noir sur sa tête. Je grimpe contre la lunette arrière et je lui dis en moi-même : « Je te retrouverai, je te le jure. »

lundi 30 janvier 2017

Exposition "Empreintes de femmes" - A venir




 
Titre Ligne 1 - monotype – Annick Chenu 

Ligne 1

J’ai perdu ta trace
À l’horizon du ciel,
Là où les lignes se rejoignent et se perdent dans l’infini,
Dissimulant le paysage dans un voile de brume.
J’ai eu beau scruter le lointain à m’en faire mal aux yeux,
Il ne restait de toi que tes pas vides…

Texte © Marie-Laure Bigand


Texte écrit dans le cadre de l’exposition d’Annick Chenu « Empreintes de femmes » qui aura lieu du 24 avril au 24 mai 2017 à la bibliothèque des Dames Gilles àVauréal (95)

Découvrir le SITE et le BLOG de l’artiste.

dimanche 29 janvier 2017

"L’instant précis où les destins s’entremêlent" d'Angélique Barbérat





Aux éditions Michel Lafon

Un livre riche en émotion.
L'histoire est basée sur ces chemins qui se croisent à l’instant « T » alors qu’il aurait suffi d’une ou deux secondes pour que ce lien n’existe pas…
Seulement voilà, Coryn et Kyle vont se rencontrer dans des circonstances dramatiques, à l’image de ce qu’est leur vie.
De leurs destins, de leurs vies passées, va naître un amour qui les marquera à tout jamais.

Une lecture captivante et un roman habilement mené, le tout rythmé par une écriture sensible.


4e de couverture :

Une tache rouge sur l’oreiller, juste sous les cheveux de sa maman, morte sous les coups de son mari. Voilà ce que le petit garçon a vu, à cinq ans… Pour survivre, Kyle se jette à cœur perdu dans la musique, que sa mère aimait tant. Vingt ans après, devenu leader d’un groupe de rock, il est célèbre dans le monde entier. Mais inapte au bonheur.
Coryn, elle, a grandi dans une banlieue sans charme. À dix-sept ans, elle tombe dans les bras de Jack Brannigan, qui fou amoureux l’épouse, mais, jaloux et violent, l’enferme dans une prison dorée, « Parce que tu m’appartiens… »
Comment ces deux êtres que tout semble séparer auraient-ils la moindre chance de s’aimer ? Pourtant, à l’instant précis où les destins s’entremêlent, chacun d’eux sait que sa vie ne sera plus jamais la même.

samedi 28 janvier 2017

Exposition "Empreintes de femmes" - A venir





Titre Souvenir enfoui - Collagraphie – Annick Chenu 

Souvenir enfoui

Elle se souvient des nuages,
De leur blancheur épaisse au-dessus de la maison de son enfance.
Une image rassurante qui surgit devant elle les jours de doute, de fatigue, de tumulte intérieur…
Enfant elle aimait, en compagnie de sa sœur, s’allonger dans l’herbe, le regard rivé au ciel.
Toutes deux inventaient des histoires de nuages dont la fin s’effilochait au fil du vent…
De la maison, du jardin, elle ne garde qu’un souvenir flou,
Comme si les nuages, dans leur course, avaient tout emporté…

Texte © Marie-Laure Bigand


Texte écrit dans le cadre de l’exposition d’Annick Chenu « Empreintes de femmes » qui aura lieu du 24 avril au 24 mai 2017 à la bibliothèque des Dames Gilles àVauréal (95)

Découvrir le SITE et le BLOG de l’artiste.