dimanche 24 septembre 2017

« Les gens dans l’enveloppe » d’Isabelle Monnin


(Avec Alex Beaupain pour la partie musicale)
 


Aux éditions JC Lattès

Beaucoup d’émotions dans ce roman pour le moins original.
Au commencement un lot de photos acheté via Internet.
Ce lot regroupe dans une même enveloppe des photographies d’une même famille.
Il n’en faut pas plus à Isabelle Monnin, romancière, pour inventer des vies à ces visages figés dans l’instant.

Le résultat donne un roman puissant, beau, sensible, bercé par une plume magnifique.

Et ensuite, l’enquête…
Car l’auteur n’en reste pas là. Maintenant qu’elle a collé à tous ces visages des histoires de romancière, elle veut retrouver les propriétaires, savoir qui ils sont.

Et commence une nouvelle aventure, tout aussi émouvante et troublante lorsque la fiction et la réalité se superposent parfois !

Toute la force de ce livre réside dans l’incroyable talent narratif de l’auteur…

J’ai profondément aimé ce livre.
 
4e de couverture :

En juin 2012, j’achète à un brocanteur sur Internet un lot de 250 photographies d’une famille dont je ne sais rien. Les photos m’arrivent dans une grosse enveloppe blanche quelques jours plus tard. Dans l’enveloppe il y a des gens, à la banalité familière, bouleversante. Je décide de les inventer puis de partir à leur recherche. Un jour, je montre l’enveloppe à Alex. Il dit : « On pourrait aussi en faire des chansons, ce serait bien. » Les gens dans l’enveloppe, un roman, une enquête, des chansons.

mercredi 20 septembre 2017

« Au bonheur des fautes » de Muriel Gilbert






Aux éditions La librairie Vuibert

Muriel Gilbert est correctrice et parle de ce précieux métier avec passion et une jolie dose d’humour.

Mais ce livre va bien au-delà du métier de correcteur (trice), il parle de notre langue, le français, de son évolution et rappelle à quel point la langue est vivante et donc, évolutive.

Dans ce livre l’auteure (je sais désormais que je peux l’écrire ainsi sans me faire taper sur les doigts comme c’est déjà arrivé ;-)), nous apprend à éviter certains pièges orthographiques et nous rassure aussi. Oui, le français est une langue difficile, mais nous disposons de dictionnaires pour nous y aider.

Un livre indispensable que tout le monde devrait lire, tant il fourmille d’anecdotes et de judicieux conseils.
 
4e de couverture :

Comme le chat aime les souris, moi, j’aime les fautes. Les attraper, c’est mon plaisir – et mon gagne-pain : je suis correctrice au journal Le Monde.

Les fautes, elles sont partout car tout le monde en fait. Beaucoup sont drôles ou instructives, certaines sont belles comme des bijoux précieux.

Avec ce livre, j’ai voulu vous ouvrir la porte du bureau des correcteurs, lieu mystérieux où l’on tutoie les dictionnaires et où l’on s’interroge sur la couleur des vaches, la différence entre une mitraillette et une mitrailleuse, les noms des fromages et les accords du participe passé.

Mais je partage aussi mes trucs et astuces pour déceler les fautes en un clin d’œil et vous verrez qu’à l’heure des logiciels de correction rien ne remplace un bon vieux stylo rouge…

dimanche 17 septembre 2017

« La vraie vie » - Pièce de théâtre




Pièce de Fabrice Roger-Lacan – Mise en scène Bernard Murat
Avec Guillaume de Tonquédec, Léa Drucker, Anne Benoit, Bernard Murat et Alka Balbir

Au Théâtre Edouard VII
Paris 9e

Du 12 septembre 2017 au 6 janvier 2018

Un très bon moment. Un scénario intéressant, des dialogues savoureux et d’excellents acteurs.

Une pièce de théâtre drôle et profonde à la fois.

Synopsis

Pourquoi Pierre a-t-il intégralement refait la décoration de son salon pour accueillir le professeur qui a illuminé sa jeunesse ? Pourquoi sa femme a-t-elle annulé au dernier moment un voyage professionnel ? Un vaudeville contemporain où contretemps et quiproquos sont les révélateurs des névroses de cinq personnages en quête d’une vérité qui se paie leur tête.

À la fois acteur et metteur en scène de cette pièce, Bernard Murat associe de nouveau son travail à celui de Fabrice Roger-Lacan. Ils avaient en effet déjà collaboré sur la comédie romantique La Porte d'à côté, également jouée au Théâtre Édouard VII en 2014, avec Édouard Baer et Emmanuelle Devos. Ils retrouvent un autre habitué des lieux : Guillaume de Tonquédec, déjà remarqué dans Le Prénom et Un dîner d'adieu, pièces toutes deux mises en scène par… Bernard Murat.

 

samedi 16 septembre 2017

« Happy solo » de Marie Lerouge







 Dans la collection Coton
(En numérique sur toutes les plateformes ou en version papier chez votre libraire)


Laure, après trois années de vie commune avec Gaspard, met fin à cette relation qui l’étouffe un peu trop. Elle veut retrouver les joies du célibat et faire ce qu’elle veut au moment où elle le décide. Autour d’elle c’est la consternation. Ils formaient un couple si uni, si attachant.
Laure veut minimiser cette décision, mais c’est sans compter sur deux de ses deux meilleures amies Agathe et Sonia – et sa mère ! Ah sa mère ! – qui ne l’entendent pas de cette oreille !

Des situations plus drôles les unes que les autres rythment le récit pour le plus grand plaisir des lectrices et des lecteurs.

Marie Lerouge manie la plume et l’humour avec brio – deux dons qui ont dû être glissés dans son berceau à sa naissance –, le tout saupoudré d’une jolie dose d’érudition.

Happy solo sera, à n’en pas douter, le réconfort des longues soirées d’hiver et on rêvera tous d’avoir une super copine comme Laure !


4e de couverture :

Nom de code de la mission : Happy Solo. Cible : Laure, trentenaire et professeur d'anglais dans un lycée parisien. Objectif : pourrir sa vie d'heureuse célibataire et la faire revenir à la raison. C'est-à-dire la rapprocher de Gaspard, alias celui qu'elle vient de mettre à la porte. Un ophtalmo parano et trop plan-plan à son goût, que ses copines considèrent pourtant comme le prince charmant et sa mère comme le futur gendre idéal.
Le plan de reconquête monté par ces dernières avec la complicité d'un agent infiltré va-t-il réussir ? L'obstination de la cible à s'enferrer dans des coups foireux, et la fuite du « docteur Mamour » vers d'autres horizons, risquent bien de tout compromettre.

À propos de l'auteur :
Comme les chats, Marie Lerouge a eu plusieurs vies, toutes reliées par le fil rouge de l'écriture. Atteinte de bougeotte chronique, elle n'a de cesse d'aller voir comment vivent les autres, du bout de sa rue au bout du monde. Tout ce qu'elle capte au passage nourrit ses romans dont les personnages lui permettent de vivre d'autres vies que la sienne. Se poser au retour, devant son ordinateur, avec un mug de thé exotique et une provision de chocolat noir à portée de main, est la suite du voyage. Quand elle a la mer pour horizon, son bonheur est complet.

mercredi 13 septembre 2017

« Un improbable amour » de Rose Morvan




Aux éditions Harlequin-HQN (uniquement en version numérique -  Téléchargeable sur toutes les plateformes)

Nolwenn, jolie jeune femme célibataire, est amoureuse d’un homme marié. Complétement sous l’emprise de cet homme, elle est persuadée qu’un jour il quittera sa femme pour l’épouser : ils savent si bien se comprendre dans leurs étreintes passionnelles et sensuelles, décuplées par leurs jeux érotiques. Pour lui, elle est prête à tout… Pourtant, lorsqu’il veut l’entraîner sur un terrain où elle ne s’y retrouve plus, elle va commencer à ouvrir les yeux sur cette relation qui ne la mène nulle part.
En parallèle, elle doit gérer un autre problème : sa maison, dévastée par une tempête, est devenue inhabitable. Elle va devoir alors cohabiter avec un proche voisin des plus bougons !

Un roman captivant, avec quelques scènes de sexe des plus « Hot » ;-).
Rose Morvan manie habilement le scénario et le verbe…

4e de couverture :

Nolwenn était convaincue d’avoir rencontré l’amour, le grand, le vrai, celui qui donne un sens à la vie et réchauffe le cœur. Mais le comportement de son amant vient écailler la belle fresque romantique de ses rêves. Car pour Loïc, elle n’est qu’un objet de plaisir qu’il prend et qu’il jette selon son bon vouloir et son emploi du temps. Elle en est consciente, mais ne peut s’empêcher de retomber dans ses bras. Au point de le détester. Au point de se détester. Sera-t-elle un jour capable d’échapper à cette emprise ? Il le faut ; c’est la seule solution pour aller de l’avant et rencontrer un homme qui l’aimera vraiment pour ce qu’elle est. Un homme tel que le décrivent les romans qu’elle dévore, ceux d’Yves Noël, par exemple. Fini de rêver, la vie n’est pas une fiction et elle ne peut compter que sur elle pour s’en sortir. A moins que...

lundi 11 septembre 2017

« Nos 14 novembre » d’Aurélie Silvestre





Aux éditions JC Lattès

L’homme de sa vie, Matthieu, est tué par les balles des terroristes durant le concert du Bataclan le 13 novembre 2015.
Aurélie choisit alors de rester debout, pour la mémoire de « son » homme, pour ses enfants, pour ses proches, mais aussi et surtout pour ne pas flancher. Elle ne se l’autorise pas sous peine de tomber et de ne plus réussir à se relever !

Un livre bouleversant dans lequel l’amour est plus fort que tout et va au-delà de la mort, au-delà de la souffrance, au-delà de la haine…

L’émotion se glisse dans la beauté et la justesse des mots.

« Il m’a acheté Elle et me sert un coca zéro.
Je n’ai qu’à me délasser sur le canapé, ce soir il s’occupera de tout.
Il met un disque.
C’est la dernière musique que nous écoutons ensemble et nous ne le savons pas.
Personne n’a rangé le disque, il est toujours sur la platine.
Il s’appelle The immortal. »

Un récit poignant et un bel hymne à la vie…

4e de couverture :

« L’homme de ma vie et le père de mes enfants est mort sous les balles des terroristes. Je viens de passer une nuit avec cette nouvelle dont je ne sais que faire.
Je me rends à l’École militaire, où l’on reçoit les familles.
Mon fils dort encore, je pose la main sur mon ventre pour sentir ma fille. Le soleil se lève sur la ville, toute la beauté du monde n’a pas disparu.
Je me redresse, j’essuie les larmes qui coulent sur mes joues.
Les suivants ne sont déjà plus les mêmes, qui doucement font naître la décision la plus importante de mon existence : je vais continuer à vivre.
Je lui dois bien ça, je nous dois bien ça.
Nous serons heureux. »